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1.-
Le français et la réforme educative.
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3.-
Conclusions.
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2.-
L’avenir du français dans le système éducatifchilien.
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L’ENSEIGNEMENT DU FRANÇAIS DANS LE SYSTÈME ÉDUCATIF CHILIEN : PLACE, STATUT(S), AVENIR
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L’enseignement du français a commencé à perdre de son importance, au sein du système éducatif chilien, à compter des années soixante.
Une série de décrets et la municipalisation de l’enseignement public (de 1980 à 1987) l’ont conduit à occuper un espace réduit alors que pendant un siècle, il avait été une composante essentielle de la formation des jeunes lycéens. La dernière réforme éducative le met à rude épreuve. Depuis la rentrée de mars 2001, le décret n° 4002 qui accordait au français un statut de deuxième langue obligatoire dans les deux dernières années du primaire (7ème et 8ème), n’est plus appliqué en 7° (équivalent de la 5° de collège en France) : du fait de cette mesure, nombre d’élèves n’ont plus eu la possibilité de l’apprendre. Mars 2002 sera placé sous le signe du regain de l’enseignement du français. En effet, le Conseil supérieur de l’Education devrait valider au cours du premier trimestre de la nouvelle année scolaire les nouveaux programmes laborés conjointement par le Ministère chilien de l’Education et le service de coopération linguistique et éducative du Cccl(centre culturel et de coopération linguistique) de Santiago. Les collèges et lycées pourront alors inscrire l’apprentisage du français, en tant que première langue vivante obligatoire ou comme deuxième langue vivante facultative, dans le cadre des " horas de libre disposición ", volume d’heures d’enseignement totalement géré par l’établissement scolaire et dédié á la mise en place de projets pédagogiques.
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